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Nouaison

Un gin à part …

La réflexion autour du concept de la bouteille et de l’étiquette pour la marque de Gin Nouaison de la Maison Villevert est à l’origine d’un questionnement des sens.
Si de manière entendue, nos sens sont stimulés dès lors ou nous sommes amené à déguster un alcool, il semble indiscutable que le touché soit le sens le moins engagent lors d’une dégustation.
Nous allons regarder la couleur ou les variations d’un vin au moment où sa conservation à une importance dans son vieillissement, écouter le pétillement des bulles fines d’un champagne d’exception, nous allons sentir les vapeurs d’un alcool pour commencer a connaître ses complexités ou enfin goûter un whisky et cherché à identifier sa provenance ou ses notes de tourbe, mais qu’en est-il du touché ?
Pouvons raconter un alcool et ses caractéristiques simplement et efficacement avec le seul sens du toucher ?
C’est à ce travail de contrainte et de changement de paradigme auquel nous avons souhaité nous confronter et qui est à l’issue de ce nouveau design.

Le premier accès à la compréhension par le toucher de notre sujet se fait par le biais de la prise en main de la bouteille, un design travaillé comme une ouvre liturgique, sous forme de triptyque où chaque facette de notre bouteille raconte dans le langage universel du Braille une partie de l’histoire de la marque, du domaine et de ce liquide atypique. Nous inversion ici l’accès à la culture et a la connaissance en mettant en premier niveau d’importance non plus un texte typographier et lisible, mais une expression mystérieuse et physique du lettrage par sa représentation graphique et texturée.

En quelques occasions, pour garder une part d’universalité dans l’appréhension de ce produit, nous complétons le braille d’un embossage dans le verre de lettrage typographique classique.

Néanmoins,  on force désormais le consommateur « Lambda » à un effort de compréhension et d’apprentissage supplémentaire pour déchiffrer les subtilités de ce spiritueux et de son histoire, tout en lui proposant ce côté agréable et parfois addictif du toucher d’un objet aux porosités subtiles.

Le second point de travail concerne l’étiquette qui elle aussi synthétise cette double expression d’un même art qui est celui de l’écriture sous deux formes distinctes. Une représentation visuelle classique du mot « GIN » pour assurer la visibilité du produit en rayon, mais qui est volontairement réduit à sa plus simple expression et d’un dénuement coloriel voulu. Comme pour laisser encore une fois la primeur à la représentation en trois dimensions de la typographe, le texte imprimer se fond dans une multitude d’éléments embossés dans le papier, comme une trame graphique et elle aussi informative.

Le studio Boam force l’entrelacement de plusieurs moyens de représentation typographique ainsi que le rapport entre information et d’esthétique. Une trame graphique simple, impactant et sensoriel qui se transforme en histoire et contenu informatif dès lors ou on détient les codes et la culture du moyen de représentation.

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